Je vis dans un coin où même les pigeons me regardent comme un touriste. Je ne connais personne, ce qui est parfait pour éviter les barbecues forcés et les conversations sur la météo.
Mais parfois, je me dis qu’un peu de compagnie ne ferait pas de mal… surtout si elle sait rire quand je dis des bêtises façon Pierre Dac (ou pire).
Je n’ai pas de passion fixe : je fonctionne par périodes. Un jour je suis plongé dans l’info, le lendemain je lis un bouquin, et le surlendemain je me demande pourquoi j’ai lu ce bouquin. Internet est mon terrain de jeu, sauf quand il décide de buguer juste au moment où je veux briller en société.